MISE EN PRATIQUE
Peut-être vous demandez-vous comment apporter de l’aide à distance comme les guérisseurs de l’étude… J’ai décidé d’ajouter une section plus partico-pratique pour ceux qui souhaitent mettre immédiatement en pratique ce que nous venons d’explorer.
La première étape, à mon avis, est de frétiller. Vraiment! De réaliser à quel point il est extraordinaire de pouvoir faire une différence réelle et mesurable dans la vie des personnes qui nous sont chères, et même dans la vie de personnes que l’on n’a jamais rencontrées. C’est géant en soi, vous ne trouvez pas?
Pour le reste, en ce qui concerne la «technique», je dirais que c’est vraiment l’intention qui compte, ici! ;-) D’ailleurs, même Elisabeth Targ (celle qui a mené l’étude mentionnée plus haut) a observé que le choix de la méthode de guérison ne semblait pas important, en autant que le guérisseur ait une intention que le patient guérisse. Et je dis bien «ait une intention que le patient guérisse», non pas «une intention de guérir le patient»… Car la majorité des guérisseurs indiquaient qu’ils étaient branchés à une force supérieure et qu’après avoir émis leur intention, ils ne faisaient que laisser la lumière ou l’amour opérer. Ils étaient en quelque sorte des «messagers».
Pour continuer, les traitements de «guérison» (au sens large) les plus puissants ne sont pas une projection de douleur ou de tristesse, mais une sorte de débordement d’amour. En fait, voici comment je mets le tout en pratique personnellement, si cela peut vous inspirer: je m’installe confortablement, les pieds bien à plat contre le sol pour être bien ancrée. Je respire profondément pour me centrer… Puis graduellement, je forme et nourris une sorte de boule d’amour en moi. Je pense à diverses choses agréables, je laisse ma joie naturelle monter et circuler… Lorsque je me sens profondément «amoureuse» et connectée, j’amène une personne (ou un groupe de personnes) à mon esprit et je projette vers elle cette boule d’énergie. Mon intention n’est pas: «Tu vas mal, j’espère que tu iras mieux.» C&! rsquo;est beaucoup plus large, plus vaste, et difficile à verbaliser. C’est une sorte de débordement d’amour, un désir pur et simple que la personne aille délicieusement bien. Et ce n’est pas «ma» joie que je donne, c’est plus une sorte de fluide de vie qui passe à travers moi.
Voilà.
Aussi (en fait, c’est ce que je fais la majorité du temps), quand je ressens de grandes vagues de bien-être ou d’appréciation au quotidien – souvent, lorsque je suis dans la nature – je prends un moment pour faire ce que je viens de décrire, j’éclabousse spontanément quelques personnes de ce qui m’habite. Ça ne prend qu'un instant.
Finalement, si une personne était malade, je localiserais probablement la «boule d’énergie» à un endroit et je sourirais avec gratitude en sachant (et en sentant) qu’elle dissout allégrement tout ce qui est indésirable, ne laissant qu’une belle empreinte saine. En fait, je remarque que quoi que je fasse, je souris. C’est mieux que projeter des babounes, je me dis. ;-)
Encore une fois: y a-t-il quelqu’un d’impuissant ici? Ah, c’est ce que je pensais bien!
C’est avec un grand sourire sur le visage, justement, que je vous dis: merci.
Marie Pier Charron
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